Quand la lune est belle.

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Quand la lune est belle.

Message par Arsenius Morfinn le Ven 21 Aoû - 0:47

Il faisait nuit lorsque Arsénius arriva dans Pré-au-lard. Il marchait silencieusement dans les sombre rues du village. Village qu'il avait du mal à reconnaître du fait de son état... comment dire... aussi désastreux que lors de la dernière tentative de meutre de son cher cousin. Il marchait tout en se rappelant ce qu'était Pré-au-lard. Il se rappelait que c'était un lieu de vie où les gosses de poudlard allait se détendre les neuronnes dans les boutiques et autres bar de ce petit village. Il se rappelait surtout que ce petit village fu un excellent garde mangé, mais sa il se le gardait bien au fond de sa tête. Arsy passa devant les ruines du bar où il avait l'habitude de recevoir des magiciens un peu trop crédules et qui le payaient de leur vie. Il les recevait sous le tire de nettoyeur, et évidament ce qu'il nettoyait c'était sutout les victimes de leur sang. Il alla un peu plus loin et il entendit des voix. S'arréta, sourit en reconnaissant cette voix de jeunehomme pré-pubert et ayant encor des boutons plein la figure. Encor que celui là on se demande surtout comment il tient encor debout. Il voulu donc le rencontrer cela faisait si longtemps. Il arriva à hauteur des hommes et s'immisa dans la conversation :

Quel plaisir de te revoir mon cher ! Comment vas-tu vieux fou ? Toujours dans ta recherchen, inconsidérée et plutôt puérile, de pouvoir ?

Il souria lorsqu'il remarqua la tête que tirait les deux autres hommes en entendant la façon dont Arsy c'est adressé au troisième. Visiblement ce devait être des nouvaux car sinon ils auraient su que notre vampire, complètement barge, a fait parti de leur camp. Mais il y de sa... pas si longtemps que sa en fait. Il se tourna vers les deux hommes et montra ses canines et dit sur un ton à vous glacer le sang :

Désolé mais je vous l'emprunte un instant. - il se tourna devant le troisième - Alors on a perdu sa langue ? Ou ta honte de ta voix si haute perchée ?

Spoiler:
Voldichou je taten ^^
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Re: Quand la lune est belle.

Message par Mercy Offenson le Sam 22 Aoû - 20:12

Pré-au-Lard... Mercy avait rendez-vous là-bas après la fermeture du bar. Officiellement collabo, elle fournissait un certain nombre de renseignements aux Mangemorts, et parfois même au Seigneur des Ténèbres, comme ce soir là. Elle avait reçu un hibou deux jours plus tôt, de la part d'un mangemort, non signé, mais avec la marque en cachet. Elle s'était longuement demandée ce qu'ils lui voulaient. Mais elle avait bien comprit que ce rendez-vous ne serait pas des plus sympathiques, car il était bien mentionné qu'il serait présent, lui, Lord Voldemort. S'il s'agissait d'une farce, elle saurait se défendre, elle ne venait pas tout droit de la plus mauvaise maison de Salem pour rien !! Si c'était vrai, elle ferait, comme toujours, ce qu'on lui dirait, sans broncher.

Elle avait donc fermé le bar, et l'avait protégé avec les habituels sortilèges, histoire qu'on ne vienne rien lui piller pendant son absence, qu'elle espérait de courte durée, comme à chaque fois. Et d'ailleurs, si elle se retrouvait en compagnie des mêmes mangemorts qu'habituellement, l'entrevue avec le Seigneur des Ténèbres serait sans doute plus facile à supporter. Soit, elle sortit du bar, côté moldu, et transplana sans attendre, elle n'avait plus beaucoup de temps, et serait sans doutes en retard à cause d'un client totalement bourré qui refusait de faire place et de rentrer chez lui pour cuver loin de la vue de la jeune américaine.

Elle transplana près de la gare, elle avait donc, encore du chemin à faire avant d'arriver en face de ce qu'il restait des Trois Balais, un pub qui accueillait les élèves pendant leurs sorties, selon ce que lui avait dit l'un des mangemorts, très bavard, en tout cas plus que son acolyte, qui avait toujours peur au moindre bruit que quelqu'un les surprenne. Lorsqu'elle arriva, l'un des mangemort râlait d'attendre. Elle s'éclaircit la gorge, et les vit se retourner vers elle. Lui, ses yeux rouges brillaient dans la nuit. En fait, elle ne le trouvait pas, comme ça, si impressionnant, et elle s'adressa au mangemort râleur, le peureux, sans même prendre le temps de saluer le Seigneur et Maître de l'Angleterre.

"Vous pouvez râler comme il vous plaira, Dunfill, mais rien ne changera au fait que j'ai des obligations professionnelles, et que si vous ne voulez pas voir vos apports journaliers en alcool diminuer, il faut me laisser le temps de remplir ces obligations, déjà que j'ai dû fermer une heure plus tôt..."

Et elle enchaîna, s'adressant alors au plus grand mage noir de tous les temps, avec une espèce de désinvolture désarmante, et avec son accent américain, son vocabulaire qualifié d'étrange par nombre de ses clients. Elle n'en avait cure, elle était américaine, pas anglaise, et elle le resterait.

"Je vous salue, Lord, j'espère que m'avoir fait fermer plus tôt me donnera une compensation sur ma perte de recette de la semaine. Cela étant dit, je vous adresse tout mon respect, et écoute ce que vous teniez apparemment tant à m'annoncer par vous même ce soir."

Elle s'attendait à être réprimandée par le Seigneur des Ténèbres, mais elle n'avait pas baissé les yeux, encore moins détourné le regard. Elle le fixait, tout de même, et elle devait se l'avouer, il avait une certaine prestance, il savait captiver. Et derrière sa désinvolture, elle masquait tout de même un respect à celui qui avait ordonné l'assassinat de sa cousine adorée.

Lentement, il lui expliqua ce pourquoi il l'avait fait venir, elle remarqua dans son ton la pointe d'amusement qu'il avait ressentit lorsqu'elle leur avait adressé la parole. Ainsi, il lui demandait d'être la fournisseuse principale lors de sa fête. En compensation ? Il lui offrait la protection du bar, la protection de sa personne si elle se sentait en danger. Non, elle devait rêver, lui ? clément ? Et le mangemort de mettait à râler, il avait froid, il neigeait, et puis il ne fallait pas faire confiance à Mercy... Mais avant même qu'elle n'ai eu le temps de le menacer, quelqu'un d'autre arrivait, et se moquait avec désinvolture du Seigneur des Ténèbres, intérieurement, elle le rejoignait, et de loin, elle le reconnut pour être un résistant, elle l'avait vu dans la pensine d'Enzelta, un vampire, ancien mangemort.
Elle ne laissa pas au Seigneur des Ténèbres le temps de lui répondre. Il était temps de faire comprendre aux mangemorts pourquoi elle, Mercy Offenson, américaine, était une des collabos les plus connues et les plus respectées par Rita Skeeter, Rufus Scrimgeour et peut-être même Lord Voldemort aussi.
Elle espérait que l'homme, en face d'elle, savait qui elle était. Elle n'avait que tourné la tête, mais fit vivement volte face, et, restant à sa place, après avoir eu un rire, qui, vaguement, rappelait celui d'Enzelta, elle lui adressa la parole, presque violemment :

"Puis-je savoir pour qui vous vous prenez, Morfinn, pour vous adresser de la sorte à celui qui nous gouverne avec tant de clémence ? Oui Morfinn, je sais qui vous êtes ! Quel serait le fou qui ne le sait pas ? Et puis, dans le genre voix haut perchée, vous n'êtes pas mal non plus."

Voilà à quoi avaient servit toutes ces années à Salem, à entretenir ce venin qu'elle savait utiliser dans n'importe quel sens. Elle s'étonnait elle-même de l'aisance avec laquelle elle parlait. Elle semblait si sûre d'elle et de ce qu'elle disait ouvertement être ses croyances. Mais il fallait jouer le jeu jusqu'au bout. Ainsi, même son regard se faisait peu engageant. Son fiel mettait tout de même du temps à ressurgir, et elle préféra jouer la prudence et de laisser le Seigneur des Ténèbres prendre la relève, ça n'était pas de son ressort, mais il fallait montrer, LUI montrer, qu'elle lui était fidèle.
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Re: Quand la lune est belle.

Message par Arsenius Morfinn le Sam 22 Aoû - 22:18

Notre beau et savoureux vampire (ne vous inquiétez pas pour mes chevilles elles vont bien^^) ne prêta pas attention au fait qu'une femme se trouvait dans les parages et ne prit donc pas la peine de se présenter. Il ne vit la petite mortelle qu'une fois que cette dernière lui reproche d'être un peu trop complaisant avec son maître adoré. Il fit donc un arrêt sur image et se retourna lentement tout en se préparant à sortir sa baguette. Une fois face à face, Morfinn prit le temps de détailler la sorcière qui se tenait devant lui, telle un chien de garde ou mieux encor tel Comode se voulant le plus blessant possible, car cette petite connaissait sont nom et rien que cela lui mit la puce à l'oreille. Les bras croisés il se pencha pour saluer la fanatique :

Bien le bonsoir demoiselle. Je vous pris de pardonner ma conduite qui, je dois l'avouer, est sommes toute trop familière pour le maître des ténèbres. Et veuiilez aussi excuser mon impolitesse et je pardonnerait le fait qu'on ne vous ai jamais appris à ne pas couper la parole aux grandes personnes.

Il se redressa de toute sa hauteur et continua de regarder la petite jeunette. Il mit sa tête de côté et eu un sourire narquois, moqueur. Il décroisa ses bras et se mit à rire aux éclats. Ce qu'il ressentait à ce moment précis c'était une envie de tout détruire, une envie démente mais aussi une appréhension, comme le trac ou même une certaine peur de l'inconnue le tout saupoudré de joie. Une joie de voir que malgré la dureté de cette macabre époque il existait encor des gens avec autant de cran que lui. La tête basculée en arrière il s'arrêta de rire comme il avait commencé c'est à dire en un claquement de doigt. Il resta figé, là comme sa, a sentir le vent sur son visage, à regarder les étoiles. Les mains devant lui et écartées du corps, tel un homme qui n'a pas peur de son ennemie, il se tenait ainsi par provocation mais aussi pour se prouver qu'il n'avait aucune crainte. Il se redressa et en un éclair reposa ses yeux bleu sur l'effrontée.

Et bien ma chère vous ne manquez pas de cran pour une humaine. Mais du fait que vous connaissez mon nom, j'espère que vous connaissez la bête qui se cache sous ces lettres lourdes de sens. Et par conséquent j'ose penser que vous connaissez mon passé et donc les liens que je possède avec ton idole ? Si ce n'est pas le cas je serais heureux de te dire deux mots sur moi mais pour cela il faudra que tu daignes trouver où je loge et surtout que tu n’as que la peur de vivre pour oser entrer dans mon antre.

Même si il ne voulait pas être trop menaçant il voulait quand même dissuader cette fouineuse de trouver son repaire. Il recula à la hauteur du petit lord passa un bras de son coup et s'approcha de la fente qui lui servait d'oreille gauche pour lui dire :

Je t'ais connu plus sévère sur la politesse. Aurais tu aussi perdu le sens de dresser tes moutons petit berger ? Non franchement faudrait resserrer la visse un peu il y a du relâchement dans tes rangs. Mise à part je vois que tu as trouvé un meilleur filon de recrutement pour les femmes que ta première campagne. C'est peut être ce cher Potter qui t’a insufflé une nouvelle vision ou alors il t'a nettoyé les yeux ou... - il s'arrêta net prit son aire le plus effaré et... - NOOOOON !!! Ne me dit pas que tu t'ais acheté des lunettes ?

Il relâcha son cousin et le regarda dans les yeux. Il n'avait pas le ton grave comme on pu s'y attendre mais plutôt celui du gamin espiègle qui cherche où sont les limites.
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Re: Quand la lune est belle.

Message par Lord Voldemort le Ven 28 Aoû - 1:33

Je ne vois pas ce qu'on fait ici, Seigneur. Elle aurait très bien pu nous rejoindre chez les Malefoy ! Ce serait deux fois plus simple et on ne se les...

Silence Dunfill, tes humeurs m'énervent... voudrais-tu me faire comprendre par tes reproches incessants que j'ai eu tord de t'amener ici avec moi ?

Trois hommes discutaient dans l'ancien pré-au-lard, il était très tard dans la nuit. Sans le mot Seigneur du dénommé Dunfill, qui aurait cru que ces trois hommes se querellant étaient deux mangemorts et leur Maître Suprême et adoré. Sans cela, on aurait pu croire à trois trafiquants quelconques s'échangeant objets, argent, et renseignements divers. D'ailleurs, l'un des trois n'avait pas pipé mot. Il se contentait de tourner en rond, la baguette levée. Il était vingt-trois heures cinq lorsque du mouvement se fit sentir... et le Seigneur des Ténèbres fit baisser la garde à ses Mangemorts : c'était elle. Après avoir transplané, elle avait, comme convenu, laissé son Maître voir à l'intérieur d'elle, mais il n'y avait vu qu'une gamine dans son landeau. C'était celui qu'elle montrait tout le temps, celui qu'elle LUI montrait tout le temps.
Le dénommé Dunfill râlait encore quand elle arrivait, et elle l'apostropha sévèrement. Puis elle le salua. Il accepta les salutations, et ne fut guère dérouté par son comportement rentre dedans. Elle avait beaucoup de panache, et il l'avait déjà remarqué. Il prit la parole, ne laissant pas à son fidèle mangemort de répliquer.

"Salut à vous, Mercy Offenson. Non Dunfill, laissez cette baguette là où elle se trouve. Soit, effectivement, vous recevrez une compensation, de la taille du service que je vais vous demander. J'imagine que vous savez lire, et que vous avez appris, par l'intermédiaire de la Gazette le 18 de ce mois de Janvier, qu'une fête va être organisée dans le vieux Londres. Qui dit fête, dit alcool. Et je vous propose d'en être la fournisseuse principale. Qui dit service donné, dit service rendu. Si vous en sentez un jour le besoin, je mettrai des mangemorts à votre disposition pour vous protéger, ou protéger votre bar."

A peine eu-t-il finit de parler que Dunfill renchérissait... selon lui, ils auraient dû rester au chaud chez Lucius, et puis il neigeait, et Mercy, personne ne pouvait lui faire confiance, tout le monde savait que les américains... nyah nyah nyah. Le Seigneur des Ténèbres allait perdre patience lorsque...


Quel plaisir de te revoir mon cher ! Comment vas-tu vieux fou ? Toujours dans ta recherchen, inconsidérée et plutôt puérile, de pouvoir ? Désolé mais je vous l'emprunte un instant. Alors on a perdu sa langue ? Ou ta honte de ta voix si haute perchée ?

Arsenius Morfinn... cousin au... mouarg, quel degré déjà ?? Un lointain, lointain cousin, vampire, ancien mangemort, que Voldemort avait rangé dans la catégorie nuisibles-dangeureux-psycopathe. Eh oui... Sa désinvolture mit en rogne le mangemort, jusqu'alors muet, mais il n'eu pas le temps de l'ouvrir, car déjà, et le Seigneur des Ténèbres s'étonna de tant de cran, la jeune Offenson apostrophait le vampire. Il ne s'étonna pas qu'elle sache qui il était. Elle était, après tout, la cousine d'Enzelta de Rocan, ancienne résistante et chef de ce réseau maudit, aujourd'hui décédée. Le dialogue qui s'ensuivit fut passionée. Il aurait pu sentir des sentiments qu'il aurait été touché de tant de dévouement. Car elle était certaine de tout ce qu'elle disait. Et il le sentait.

Lorsque le vampire s'adressa à lui, il leva la main, et les deux mangemorts disparurent. Seuls restaient Arsenius, Mercy et lui-même. Pourquoi ? Parce que Dunfill et son acolyte n'auraient pas hésité une seconde pour bombarder le vampire de Doloris, ce qui n'aurait strictement servit à rien. Pourquoi avait-il laissé Mercy là ? Car ils n'avaient pas fini leur discussion. Il laissa le vampire divaguer, tranquillement. Pas une once d'agacement ne perçait au dehors, mais il était insupporté par son cousin, cet enfoiré de première ne lui avait jamais causé que des soucis en fait.

Lorsque le vampire eu fini son délire, le Seigneur des Ténèbres attira magiquement Mercy vers lui. Hors de question de risquer la peau d'une aussi bonne bar-woman qui le soutenait autant. Et peut-être aussi parce qu'il avait gouté à l'alcool qu'elle servait. Peut-être seulement.

Il ne répondit pas aux élucubrations du vampire. A quoi cela servirait-il ? Mais il présenta Mercy.

"Cher Arsenius, j'ose espérer que ta mémoire ne te fais pas défaut, et que tu te souviens de notre chère Enzelta de Rocan ??! Je te présente Mercy Offenson, sa cousine, gérante du Chaudron Baveur, qui collabore étroitement avec mes rangs. Du fiel venant de sa part t'étonne-t-il, finalement ?

Car il avait déjà vu Enzelta à l'oeuvre, et malgré son ancienne appartenance à Poufsouffle, elle savait injurier extraordinairement bien.

Tu te doutes donc de quelle manière elle connait ton existence. Mais passons. Si ça ne te dérange pas, notre amie va rester avec nous, nous n'avons pas eu le temps de terminer notre entretien.
J'imagine que tu voulais me voir, au vu de tes joies de me retrouver ce soir.


Il avait déposé Mercy trois centimètres derrière lui. Pourquoi derrière ? C'était un femme. Et il savait que même s'il était bien devant elle, elle réussirait à atteindre une cible à une trentaine de mètre. Salem formait de bons sorciers !!


_________________
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Je suis leur Maître absolu
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